Résidence principale et secondaire
Cadres, professions libérales et médicales, dirigeants : une lecture fine des revenus et une négociation qui porte sur 20 ou 25 ans.
Financer votre résidenceCrédit immobilier
Acheter, investir, mobiliser votre patrimoine ou restructurer vos prêts : nous identifions la solution de financement adaptée, puis nous la négocions auprès des établissements prêteurs.
Acheter et investir
Les solutions les plus courantes, que nous structurons selon votre profil et votre fiscalité.
Cadres, professions libérales et médicales, dirigeants : une lecture fine des revenus et une négociation qui porte sur 20 ou 25 ans.
Financer votre résidenceLocatif nu ou meublé, immeuble de rapport, location saisonnière : un financement qui préserve votre capacité pour l’opération suivante.
Financer un investissementSCI familiale ou entre associés, à l’IR ou à l’IS : financement au nom de la société, cautions des associés et comptes courants coordonnés avec votre notaire et votre expert-comptable.
Le financement en SCIDéblocage des fonds au rythme des appels de fonds, intérêts intercalaires ou différé jusqu’à la livraison, contrat de construction de maison individuelle : un calendrier à maîtriser.
Acheter avant d’avoir vendu : généralement 60 à 70 % de la valeur du bien actuel, sur 12 mois renouvelables une fois. Montant, franchise et sort du crédit en cours se négocient avant le compromis.
Après une séparation ou une succession, conserver le bien en indemnisant le co-indivisaire : financement de la soulte et reprise ou refinancement du prêt existant.
Financer autrement
Mobiliser un bien existant, investir en pierre-papier, optimiser la fiscalité d’un investissement : des montages que nous pratiquons au quotidien.
Financer un projet, un investissement ou une trésorerie en apportant un bien en garantie, sans le vendre.
Le prêt hypothécaireConstituer un patrimoine immobilier diversifié avec un effet de levier, sans gestion locative.
Financer des parts de SCPISeuls les intérêts sont payés pendant la durée du prêt, le capital étant remboursé au terme, souvent grâce à un placement nanti. En location nue, les intérêts restent constants et déductibles des revenus fonciers.
Rénovation, extension, rénovation énergétique : intégrés au prêt d’acquisition ou financés séparément. Pour des montants modestes, un crédit travaux peut suffire.
Faire racheter son prêt immobilier lorsque l’écart de taux, le capital restant dû et la durée résiduelle le justifient.
Rachat et renégociationDélégation dès la souscription ou changement en cours de prêt : souvent le levier d’économie le plus sous-estimé.
Assurances de prêtVos premiers chiffres en deux minutes, avec des hypothèses datées et modifiables.
Questions fréquentes
Elle dépend de l’objectif (habiter, investir, mobiliser un patrimoine), de votre fiscalité et de votre horizon. Un prêt amortissable classique convient à la plupart des acquisitions ; un prêt in fine ou un financement de SCPI répondent à une logique patrimoniale ; un prêt hypothécaire permet de financer un projet sans vendre. C’est l’objet de notre diagnostic.
La norme du Haut Conseil de stabilité financière limite le taux d’effort à 35 % des revenus, assurance comprise, et la durée à 25 ans, ou 27 ans avec un différé pour un achat dans le neuf ou avec travaux importants. Les établissements peuvent y déroger pour 20 % de leur production, en priorité pour la résidence principale.
Oui, en les intégrant au prêt d’acquisition sur devis, ou par un prêt dédié. Au-delà du plafond du crédit à la consommation, ou lorsqu’il est garanti par une hypothèque, un prêt travaux relève du crédit immobilier, avec ses protections et sa durée plus longue.
Étude de financement
Décrivez votre projet : nous revenons vers vous avec une lecture chiffrée de votre capacité et le montage le plus adapté.
Vous préférez en parler de vive voix ?